Imaginons que dans ce référentiel
aux paramètres si différents, un farceur empêche
Albert de tirer
alors que Bob est déjà chauve-souris... Dans
le référentiel propre d'Albert et Bob, Albert
ne tirera pas,
mais le projectile partira quand même et Bob deviendra
une chauve-souris.
Par exemple, dans ce référentiel,
plaçons un ET immobile de façon à ce
qu'il percute Albert
après la chauve-sourisation de Bob et avant qu'Albert
n'utilise sa baguette magique.
La métamorphose de Bob est bien réelle
puisqu'elle est attestée par les habitants de l'autre
référentiel.
Les molécules de Bob se sont donc bel et bien réorganisées
à un moment ou à un autre...
Revenons au référentiel
propre d'Albert et Bob
En réutilisant la transformation
de Lorentz
en sens inverse,
on revient au référentiel de départ et
on peut simplifier
le diagramme (les points A+ et B+ n'ont plus d'intérêt).
Le diagramme obtenu décrit le nouveau
phénomène physique :
Jusqu'au clash avec ET, on retrouve exactement
les même événements qu'avant. C'est
logique.
Clash et disparition d'Albert et ET. C'est
toujours logique.
Apparition depuis "nulle part"
d'un projectile.
Le "nulle part" en question est en fait
le passé du référentiel R...
Ça ce n'est pas logique !
Métamorphose de Bob. Toujours pas
logique.
Qui est coupable ?
Et de quoi ?
Bref, respecter la causalité
c'est capital !
Même dans des tout petits référentiels très
"différents" du nôtre...
Et s'il existe vraiment des "trucs" allant
plus vite que la lumière (les fameux tachyons),
on peut en déduire qu'ils ne doivent pas pouvoir interagir
avec la matière ordinaire.